Connecté en tant que :
filler@godaddy.com
L’émergence des membranes élastomères a marqué un tournant dans le domaine de l’étanchéité des toitures plates et commerciales. Introduite en Europe vers le milieu des années 1960, cette technologie est venue révolutionner un secteur jusque-là dominé par la toiture multicouches (BUR). Cette dernière, bien qu’efficace, reposait sur un assemblage complexe de couches successives d’asphalte et de tissu, protégées par une couche de gravier.
Cependant, ce type de toiture présentait plusieurs inconvénients majeurs, notamment un poids considérable, un coût d’installation élevé, une maintenance exigeante et une vulnérabilité aux écarts de température. Pour pallier ces limites, des recherches ont conduit au développement d’un nouveau matériau combinant bitume et polymères, renforcé par des armatures spécifiques. Ce procédé innovant a permis de concevoir une membrane plus performante, simplifiant considérablement la pose tout en améliorant la résistance aux intempéries.
Grâce à ces avancées, les membranes élastomères se sont rapidement imposées comme une alternative de choix aux systèmes traditionnels. Dès 1975, elles ont été massivement adoptées en Amérique du Nord, surpassant progressivement la toiture multicouches pour devenir une référence en matière de revêtement de toiture durable et fiable.
L’imperméabilisation des fondations à l’aide de membranes élastomères peut être réalisée selon une méthode classique, consistant à les appliquer sur la face externe des murs de fondation, à condition que ceux-ci soient accessibles après le coulage du béton. Cette approche est couramment adoptée dans les secteurs résidentiel, commercial, industriel et institutionnel.
Le cuvelage est une solution employée pour garantir l’étanchéité totale des fondations lorsque le site est soumis à une pression hydrostatique susceptible de provoquer des infiltrations d’eau. Il peut être mis en œuvre soit par l’extérieur, soit par l’intérieur. Lorsque le sol est saturé en eau ou que le bâtiment se situe dans une zone sujette aux inondations, une membrane imperméable est généralement installée sur les murs ainsi que sous la dalle, conformément aux recommandations techniques. Dans les environnements où la nappe phréatique est particulièrement élevée, un cuvelage intégral peut être préconisé, intégrant des membranes conformes aux normes en vigueur afin de protéger l’ensemble des structures du sous-sol contre les infiltrations.
Des membranes drainantes modernes permettent aujourd’hui de réduire la pression hydrostatique exercée sur les murs de fondation en facilitant l’écoulement de l’eau vers les drains périphériques. Ces pressions doivent être prises en considération par les ingénieurs lors de la conception des structures. En plus de son rôle de drainage, ce type de membrane agit comme une barrière protectrice pour la membrane d’imperméabilisation principale, garantissant ainsi une meilleure durabilité du système d’étanchéité.
Dans les environnements urbains denses, l’usage de murs berlinois pour l’excavation est une pratique répandue. Leur imperméabilisation repose sur l’application de membranes spécialisées avant l’édification des murs de fondation en béton. Cette méthode inclut la mise en place d’une membrane drainante et d’une membrane étanche, avec une connexion sous la dalle pour assurer un cuvelage efficace et complet.
Lors de précipitations abondantes ou de crues soudaines, les toits végétalisés contribuent à atténuer et à décaler les pics de débit en limitant l’afflux d’eau vers les réseaux de drainage.
Grâce à leur capacité d’interception et de rétention, ces toitures réduisent le volume d’eau de ruissellement. Elles peuvent retenir jusqu’à 80 % des précipitations, limitant ainsi le risque de surcharge des infrastructures d’évacuation (Berndtsson, 2010).
Les toits végétalisés aident à diminuer la température des surfaces exposées au soleil et contribuent à rafraîchir l’environnement immédiat. Leur adoption à grande échelle pourrait abaisser la température moyenne des zones urbaines jusqu’à 1,5°C (Manso et al., 2021).
En protégeant les membranes d’étanchéité et la structure sous-jacente des rayons UV et des variations thermiques, ces installations permettent de doubler la longévité des toitures conventionnelles (Miller, 2020).
Les toitures végétalisées agissent comme un isolant thermique naturel. En été, elles limitent les gains de chaleur à l’intérieur des bâtiments, réduisant ainsi les besoins en climatisation jusqu’à 100 % dans certains cas (Jacquet, 2010).
Ces toitures favorisent la présence d’espèces végétales et animales en offrant un refuge et des sources de nourriture, participant ainsi à la préservation des écosystèmes en milieu urbain.
En transformant les toitures en zones végétalisées, il devient possible de valoriser des surfaces inutilisées, en les rendant accessibles et fonctionnelles.
Les toits végétalisés jouent un rôle efficace dans l’absorption du bruit ambiant, réduisant les nuisances sonores de 5 à 20 dB en fonction de leur conception (Manso et al., 2021).
Nous serons ravis de répondre à vos questions. Contactez nous pendant les heures normales d’ouverture.
Quebec, Canada
Ouvert aujourd'hui | 09 h 00 – 17 h 00 |
Inscrivez-vous pour en savoir plus sur nos offres spéciales, nos soldes et nos événements.
Nous utilisons des cookies pour analyser le trafic du site Web et optimiser votre expérience du site. Lorsque vous acceptez notre utilisation des cookies, vos données seront agrégées avec toutes les autres données utilisateur.